Food Swap'ers

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N'attendez plus, devenez membre du premier réseau de troc culinaire français.

Dans le cadre du développement du site communautaire Food Swap’ers, nous aimerions recueillir votre avis concernant le food swapping. N’ayez pas peur, ce questionnaire ne vous prendra pas plus de 3 minutes !

Nous vous invitons donc à vous rendre sur le lien suivant : Le food swapping ça vous tente ?

Merci pour votre aide précieuse et votre coopération.

Troculinairement.

L’équipe Food Swap’ers.

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Pour en savoir plus :

L’idée : Troquer vos plats cuisinés !

Comment : Vous concoctez un plat de lasagne pour votre petite famille ou vous-même, ce soir et bien sûr, il vous reste quelques portions supplémentaires. Eh bien, fini de manger les mêmes restes pendant 3 jours, vous échangez vos bons petits plats avec les autres membres de la communauté.

Pour qui ? : Tous les consommateurs en quête de nouvelles expériences culinaires, conviviales et durables, soucieux de leur impact environnemental, gourmands et désireux de développer un mode de consommation alternatif.

Et la mission de Food Swap’ers dans tout ça ? : Vous proposer une plateforme collaborative en ligne réunissant une communauté de food swappers, afin de réaliser ces trocs, rencontrer de nouvelles personnes et lutter contre le gaspillage alimentaire.

Et concrètement on y gagne quoi ? :

  • Un réseau convivial pour échanger vos plats cuisinés en toute simplicité.
  • Des moments de gourmandise et de partage au quotidien.
  • Des rassemblements locaux pour rencontrer les membres de la communauté.
  • Des conférences, discussions, démo et défis culinaires … autour de ces thèmes, pour le fun !
  • Des partenariats avec des marques miroirs de ces mêmes engagements.
  • Des rencontres avec les producteurs locaux et éco-responsables, partenaires.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous écrire à foodswaper@gmail.com .

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Fourchette et spatule

On commence cette semaine en beauté avec une petite recette de notre chère Béa de Fourchette et Spatule. Au programme du jour donc, un fabuleux risotto un peu spécial ! Thématique : la route de rhum :O Alors, on sort les voiles, pas de quartier, morbleu, bandes de marins d’eau douce ! 😛

Risotto de Pirate : petit mot avant de débuter

Avant de vous livrer l’excellente recette de Béa, nous souhaitions la re-contextualiser. ^^ C’est une création particulière que Béatrice nous propose. Grâce aux conseils du cuisinier du « Sénéchal« , elle a pu élaborer cette recette.

Invitée par Isabelle du blog « Mes inspirations Gourmandes » elle a donc pu se lancer dans un nouveau challenge ! Le but ? Imaginer une nouvelle recette. Alors, poussée par l’inspiration, Béa se lance. Le thème était : la route du rhum. Bon point de départ, qui donne le jour à une recette des plus originales. Et voici, le fruit de son imagination : un risotto à la poire, roquefort et rhum et non ce n’est pas un dessert. Vous êtes prêt à découvrir ce fabuleux plat ? Alors en avant la recette ! ^^

Risotto de Pirates : les ingrédients

Voici les ingrédients :

  • 1 belle poire un peu « dure » 

  • 1 oignon

  • 2 cuillères à soupe de rhum « Negrita » 

  • 250gr de riz à risotto 

  • 50gr de roquefort 

  • 50gr de parmesan 

  • 30gr de beurre

  • 2 bouillons de légumes dilués dans 1,5l d’eau bouillante (en prévoir un peu plus au cas où)

  • Huile d’olive

  • Poivre et sel 

Risotto de Pirates : la recette

Le risotto est un plat qui demande du temps pour être succulent. Alors, on relève les manches et on y va. ^^ Tout d’abord, épluchez et hachez l’oignon. Coupez la poire en petits cubes, rajoutez un petit filet de citron dessus pour ne pas qu’elle noircisse

Dans une casserole, mettez un filet d’huilet d’olive et rajoutez y les oignons et le riz. Remuez le riz et les oignons jusqu’à ce que le riz devienne translucide. Déglacez ensuite le mélange avec le rhum. Attention pas toute la bouteille, vous n’avez pas envie de rendre saoul vos convives quand même 😛

Lorsque l’alcool s’est évaporé, vous pouvez commencer à rajouter le bouillon louche par louche.

Petit à petit, rajoutez ce bouillon, jusqu’a ce que le riz cuise et devienne bien moelleux, tout en conservant du croquant. A côté, pendant ce temps, coupez le roquefort en petits morceaux. Lorsque le riz est prêt, rajoutez-y la poire et le roquefort, tout en mélangeant bien. Lorsque le roquefort a fondu et la poire a cuit, rajoutez-y le beurre et le parmesan hors feu. Mélangez bien.

Laissez reposer votre risotto et c’est prêt !

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je deviens écolo - Béa Johnson

Cette semaine Lucie du blog Je deviens écolo nous fait découvrir les structures qui permettent de consommer bio, local ou de saison ! Quoi de mieux pour consommer responsable et durable. Aller, en avant, on vous fait une petite liste sympathique, 100% local 😀

 

Consommer responsable – petit I : l’AMAP

Les AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) mettent en relation les particuliers consommateurs et les producteurs locaux. Il y en a plusieurs à Toulouse, vous pouvez retrouver la liste en suivant ce lien. Vous pouvez donc, en adhérant à l’AMAP que vous souhaitez, aller chercher votre panier de légumes frais, cueillis quelques heures auparavant.

Vous ne trouverez donc dans ce beau panier garni, que du local et des quantités choisies en fonction du nombre de paniers à confectionner, anti-gaspi du coup aussi 😉

Le petit mot de Lucie :  » Le plus de l’AMAP : les clients s’engagent pendant un an après d’un producteur, lui assurant une certaine stabilité financière et plus de sérénité. »

A tester sans aucun doutes !

 

Consommer responsable – petit II : avec la boutique de vrac local, Ceci & Cela

Nous vous avions déjà présenté la boutique de Louise, dans un de nos précédents articles que vous pouvez retrouvez ici ! Ceci & Cela, c’est la promesse de consommer de façon durable, zéro déchet, des produits français. Les prix respectent le producteur et le consommateur. Un vrai choix pour ce dernier qui peut consommer des produits locaux et avoir une démarche responsable. 🙂

Consommer responsable

© Food Swap’ers. Tous droits réservés.

Le petit mot de Lucie : « Pas une seule amande de Californie dans les rayons, elle viennent toute de Rivesaltes, à 200 km de la boutique »

On y court de suite, n’est-ce pas ?

 

Consommer responsable – petit III : les magasins des producteurs

Connaissez-vous Ferme Attitude ou encore la Ferme des Violettes, dont nous vous avions parlé dans un article ? Dans ces magasins, vous retrouverez un large choix de produits de petits producteurs locaux. De la très bonne qualité à un coût très raisonnable !

N’hésitez pas à y jeter un petit coup d’oeil ! 😉

Consommer responsable

© Food Swap’ers. Tous droits réservés.

Consommer responsable – petit IV : les coops ou supermarchés coopératifs

On continue notre petite liste durable, avec les supermarchés coopératifs. Véritable phénomène qui s’étend en France suite au succès du film « Food Coop » de nombreuses initiatives dans toute la France ont levé des fonds pour leur fonctionnement. Cela a commencé par la Louve à Paris et  ça continue… A Toulouse, nous ne sommes pas en restes, puisque nous avons la chance d’avoir aussi notre supermarché coopératif, la Chouette Coop, dont nous vous avions parlé ! Le principe ? Les adhérents du supermarché sont également les acteurs de leur consommation ! Ils sélectionnent leurs produits, valorisant les circuits courts et la consommation locale.

logo-lachouettecoop

Le petit mot de Lucie : « Adhérer à une coop c’est donc être consommateur mais aussi acteur; quelques heures par mois, il faut à tour de rôle s’occuper d’ouvrir la boutique, tenir la caisse, remplir les rayons, faire le ménage, etc »

Alors, vous vous lancez ? 😉

Consommer responsable – petit V : la Ruche qui dit Oui !

Et bien sûr, notre partenaire, La Ruche qui dit Oui fait bien entendu parti de cette joyeuse liste ! Nous avions rédigé un article à ce sujet, rappelez-vous. Odile et ses producteurs (que vous commencez à bien connaître si vous suivez nos aventures ^^) permettent aux membres de la ruche de récupérer leurs produits locaux, commandés préalablement en ligne. Véritable passionnée, Odile se rend sur les exploitations et va rencontrer ses producteurs !

La Ruche, c’est du LOCAL ! Odile sélectionne les producteurs avec attention. La majorité d’entres eux, sont à moins de 30 kms de Toulouse.

Convaincu, on s’inscrit ?

Consommer responsable

© Food Swap’ers. Tous droits réservés.

La petite liste de Lucie continue ! Un peu de suspens, on vous laisse découvrir la suite, directement sur son blog !

N’hésitez pas à nous partager vos endroits où vous consommer durable ! 😀

Retrouvez tous les articles de Lucie de Je Deviens Ecolo, par ici

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pate - gourmandise sans frontières

Aujourd’hui on vous propose local, et du très local avec cette fabuleuse recette de tiramisu revisitée à l’Aveyronnaise, le Fouacimisu. Le but est de remplacer les ingrédients phares du tiramisu (biscuit cuillère et café) par des ingrédients aveyronnais. Nadine de Gourmandise sans frontières nous livre donc cette recette qui nous met en appétit !

Fouacimisu, les ingrédients

 

Pour 4 grands gourmands ou 6 moyens avec un moule rectangulaire ou carré

  • De la fouace aveyronnaise
  • 250 g de mascarpone
  • 300 g de crème de marrons/châtaignes (de l’Aveyron !)
  • 3 œufs bien frais
  • Quelques marrons glacés (10)
  • 3 cuillères à soupe de Birlou ou de liqueur de châtaignes
  • 2 cuillères à soupe de Ratafia
  • 3 cuillères à soupe de sucre
  • Du cacao non sucré pour la décoration

Fouacimisu, la recette

Et voilà la recette pleine de gourmandise ! Tout d’abord, séparez le blanc des jaunes d’oeufs et battez les jaunes avec la crème de marrons. Ensuite, mélangez avec le mascarpone (pas d’un coup mais progressivement 😉 ) pour obtenir un mélange homogène !

On relève les manches et on monte les blancs en neige ! Bon si vous avez un robot, c’est sûr que c’est plus facile ^^ Incorporez les ensuite délicatement à la préparation.

Puis, coupez les marrons glacés en petits morceaux et gardez les autres pour la déco.

On passe à la suite et on s’occupe de l’alcool 😛 Délayez le sucre dans de l’eau chaude et versez-y le Birlou et le Ratafia (avec modérations bien sûr ^^). Vous obtiendrez donc un beau sirop. Vous devez en avoir assez pour tremper la fouace dedans sinon rajoutez-y de l’eau. Coupez ensuite la fouace en rectangles et trempez rapidement les morceaux dans le sirop. Puis disposez-les au fond de votre plat.

Parsemez le tout de morceaux de marrons glacez et versez ensuite la crème.

fouacimisu

© Gourmandise sans frontières. Tous droits réservés.

Laissez votre plat au réfrigérateur pendant deux heures et saupoudrez ensuite de cacao. Décorez avec les marrons glacés et le tour est joué 😉

Si vous avez apprécié cette recette, n’hésitez pas à la partager et à la tester chez vous ! Partagez la ensuite avec la communauté des swappers et troquez 😉

Toutes les recettes de Nadine de Gourmandise sans frontières par ici !

 

 

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galette des rois

Manger du pain sans gluten ? Au premier abord, vous vous dites : non, impossible, j’aime trop le bon vieux pain à base de farine de blé ! Comment ne pas utiliser de gluten dans la confection de pain ? Et bien, Lucie de Je veux tout goûter, nous amène aujourd’hui à la découverte de Laurent Dran et son livre « Ma boulange sans gluten« , un livre passionnant qui nous propose une autre alimentation.

Ma boulange sans gluten : mais qui est Laurent Dran ?

Le parcours de Laurent est aussi atypique qu’extraordinaire. Suite à l’apparition d’un maladie inflammatoire, son alimentation a du être modifiée et il a du arrêter la consommation de lactose et gluten. Grâce à cette nouvelle alimentation, plus besoin de prendre de médicaments et il se contente aujourd’hui de tout simplement bien manger.

Changement d’alimentation mais également changement de vie professionnelle. Après avoir passé un certain temps dans l’informatique, Laurent décide de passer un CAP de pâtissier en 2010 et travaille d’abord comme chocolatier dont il passa par la suite le diplôme. Il commence alors à expérimenter le sans gluten et réalise le blog La faim des délices qui connaît un grand succès.

Par la suite, il édite son premier livre sur les thématiques alimentaires des intolérances et allergies au gluten. Son livre, Secrets de gourmandises: recettes de pâtisseries sans gluten ni lait enferme de nombreuses recettes qui bannissent ces ingrédients tout en proposant du plaisir gustatif. En 2014, il créé Glouton Frais afin de s’installer sur le marché du pain sans gluten. Son business se conclue mais il poursuit son activité d’éditeur et écrit son dernier livre, Ma boulange sans glutenCe recueil de recettes a été également poussé par Frédérique Barral (auteure des photos du livre).

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Ma boulange sans gluten en trois chapitres

Avant de rentrer dans le vif du sujet des recettes, Laurent présente tout d’abord dans son livre des conseils pour trouver les bons ingrédients, comprendre leur utilité, apprendre à faire du levain, etc.

Plus de 40 recettes suivent cette partie théorique et on ne sait que choisir parmi tout ces pains ! Entre les « pains d’ici », les « pains d’ailleurs » ou les brioches, Lauran Dran nous livre ses recettes de levain sans gluten, de pains composés de plusieurs farines, festifs, colorés, une vraie découverte culturelle et gustative !

Un livre à toujours avoir dans sa poche, parce que le pain maison c’est quand même excellent !

Partagez-nous vous aussi vos recettes de pains et donnez-nous votre avis sur ce livre 😉 

Retrouvez tous les articles de Lucie sur son blog Je veux tout goûter par ici !

 

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Fourchette et spatule

Cette semaine, partons à la découverte d’un produit de notre terroir ! Béa de Fourchette et Spatule a décidé de nous présenter le produit phare du cassoulet, le haricot tarbais. Alors, tenez vous prêt pour un florilège de recettes !

Le haricot tarbais sous plusieurs façons

Classique ou non, gourmand, généreux. En plat gastronomique ou traditionnel, le haricot tarbais c’est le produit phare du sud-ouest. Découvrir plusieurs cassoulets en un seul événement, voilà la chance de Béatrice. Voici donc un récapitulatif de son expérience, à savourer sans modérations 😉

Une carte bien fournie, on ne sait par où commencer ! Pourquoi pas un cassoulet à base de poisson. Léger, plein de parfums, un véritable régal qui change du cassoulet classique. Les plats défilent et l’amour du produit demeure.

haricot tarbais

©Tous droits réservés. Fourchette et Spatule

Béatrice commence donc sa dégustation par une « crème de cassoulet aux haricots tarbais » réalisé par les lycéens de Bac Pro cuisine. Un réel enchantement gustatif, où se mêlent textures travaillées et saveurs.

 

La dégustation se poursuit avec un « cassoulet de haricot tarbais à la lotte et au safran du Quercy ». Un cassoulet au poisson, impensable ? Et bien Maïthé, productrice de haricot tarbais offre cette revisite. Le haricot est sublimé dans la recette et l’association avec le poisson rend donc un plat plus léger.

 Les chefs Karl Burgaud et Marceau Falcou de chez Falcou Traiteur propose leur plat. Un « cassoulet terre – mer » mélange aux douces saveurs qui exalte les sens de notre jeune blogueuse. 

Puis, la dégustation se poursuit avec la « déclinaison de cassoulet aux haricots tarbais et porc noir de Bigorre » réalisé par le chef Xavier Spadiliero du restaurant le « Révérbère ». Un magnifique plat avec un jeux de textures époustouflants et une glace des plus étonnantes !

Les plats s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Voilà qu’arrive « le cassoulet de veau grain de soie et haricot tarbais » du chef Thierry Merville du restaurant « La Table des Mervilles ». Une somptueuse assiette qui emporte Béa dans de vastes enchantements. Esthétiquement et gustativement, c’est une vraie réussite.  

 Le classique n’est pas de mise, et quelle aurait été la déception ne pas goûter un cassoulet traditionnel de haricot tarbais. C’est donc avec joie, que Béatrice a pu goûter celui du Chef Bernard Aymès de l’Hotel restaurant du Midi. Cuisiné à l’ancienne dans le plat traditionnel, on apprécie autant pour le goût que pour les yeux. 

On termine par un cassoulet des plus originaux, « cassoulet végétarien de haricot tarbais » de Alexandra Armenelli du blog My Girly Popotte. Un plat d’une grande générosité qui vaut le détour ! 

Produit phare de cette dégustation, le haricot tarbais est un produit riche, tout en saveur. Incontournable dans la confection du cassoulet, il se cuisine avec plaisir. Une très belle découverte et un événement enrichissant organisé par l’institution « Le Haricot Tarbais ».

Partagez-nous aussi vos recette à base de ce délicieux produit du Sud-Ouest !

Et retrouvez tous les articles de Béatrice de Fourchette et Spatule, par ici.

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je deviens écolo - Béa Johnson

Après vous avoir présenté le livre « To bio or not to bio » il y a deux semaines, nous vous laissons découvrir à travers cet article l’expérience qu’a décidé de vivre Lucie du blog Je deviens écolo, à travers un mois sans viande. C’est grâce à la lecture de l’ouvrage de Jacques-Pascal Cusin qu’elle a décidé de se lancer. Revoir son alimentation, s’accorder à son mode de vie zéro déchet, partons à la découverte de cette expérience enrichissante.

Sans viande ? Quelques appréhensions de Lucie

Lucie, c’est avant tout la blogueuse culinaire de Je veux tout goûter (dont nous vous partagerons un article un vendredi sur deux). A travers ces articles, elle cuisine des produits locaux, de saison et rarement de la viande mais en mange quand même quelques fois dans des restaurants. Durant, cette période, elle découvre alors le végétalisme et s’intéresse à ce mode d’alimentation ainsi qu’au végétarisme. Mais ses doutes demeurent, elle ne croit pas que tous les éleveurs font un travail qui ne « respecte » pas l’animal. Elle pense plutôt à un végétarisme et végétalisme à une certaine échelle et que chacun est libre de choisir son alimentation tout en s’adaptant au monde d’aujourd’hui et en respectant l’environnement.

Son doute le plus suprême, au final, la crainte du jugement des autres. Une sorte d’appréhension, de paraître pour la personne embêtante, qui à table ne mange pas comme tout le monde.

Un mois sans viande, l’expérience de Lucie

Pas de paniques les amis, Lucie a survécu 😛 Ses doutes envolés, personne ne l’a jugé et elle n’a ressenti aucun manque en viande. En prêtant davantage attention à la confection de ses plats, elle a remarqué qu’en fait elle mangeait pas mal de charcuterie. Donc stop la charcut, et elle a perdu un tour de taille au bout de deux semaine. (On arrête les régimes bidons, il suffit simplement de revoir son alimentation 😉 ) Son défi relevé avec succès et en toute simplicité, arrivée à la fin du mois, elle était quand même ravie de savourer à nouveau le foie gras maison familial.

Un mois sans viande, la suite ?

Pourquoi s’arrêter lorsqu’une expérience a été aussi satisfaisante ? Et bien, c’est ce que s’est dit Lucie. Elle a en effet décider de poursuivre, et le mois de Janvier, fut également sans viande. Mais, tout de même, la blogueuse culinaire ne veux pas s’arracher à ceux qu’elle aime avant tout, cuisiner nos produits du terroir, valoriser les bons éleveurs et rester sans aucun doute flexitarienne.

Donc, la morale ? Manger peu de viande, si oui locale et de très bonne qualité, être une véritable consom’actrice !

Quelques inspirations pour un mois sans viande

mois sans viande

©Je deviens écolo. Tous droits réservés.

mois sans viande

©Je deviens écolo. Tous droits réservés.

Alors, que pensez-vous de l’expérience de Lucie ? Est-ce que vous aussi vous avez envie de vous lancer pour un mois sans viande ? Racontez-nous vos histoires 😉

Et retrouvez tous les articles de Lucie sur son blog Je deviens écolo par ici !

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pate - gourmandise sans frontières

Cette semaine on a décidé de vous faire découvrir une recette du Sud-Ouest. Connaissez-vous le millas ? Et bien, Nadine de Gourmandise sans frontières nous revisite ce gâteau et on se prépare déjà à se lécher les babines 😛 A vos tabliers, c’est parti pour le millassou du Périgord !

 

Millassou, les ingrédients de la succulente recette

Pour un moule carré ou rectangulaire

  • 600 g de citrouille cuite et épluchée (prévoir environ 700 g crue avec la peau)
  • 80 g de semoule de maïs
  • 80 g de sucre complet
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 orange bio (non traitée)
  • 3 œufs
  • 50 g de beurre fondu
  • 80 g de raisins secs
  • 2 cuillères à soupe d’Armagnac
  • 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger naturelle

 

C’est parti pour la recette du Millasou

Tout d’abord, préparez à l’avance vos raisins secs. Il faut les arroser d’Armagnac et les mettre de côté.

On passe à la recette. Préchauffez votre four à 200°. Rapez le zeste d’une orange et pressez en le jus.

Ensuite, c’est le tour de la citrouille. C’est encore la saison des courges, pas d’inquiétudes 😉 Mixer la citrouille avec la peau, incorporez-y le sucre, le sucre vanillé, les œufs entiers battus au préalable, le beurre fondu, le jus et le zeste de l’orange, l’eau de fleur d’oranger puis enfin la semoule. Petite nouveauté de Nadine, la recette originelle est à base de farine de maïs, elle l’a remplacé ici par de la semoule. Ajoutez-y enfin les raisins et l’Armagnac.

On passe au moule. Saupoudrez-y un peu de semoule dans le fond et versez votre préparation. Saupoudrez à nouveau de semoule et on enfourne ! 200° 25 minutes. Votre millassou devrait avoir rapidement une belle couleur.

millassou-perigord-citrouille

©Gourmandise sans Frontières. Tous droits réservés

Laissez refroidir et dégustez 😉

Une recette simple, originale qui devrait épater vos convives. Et on n’oublie pas, les food swappers adoreraient goûter, pourquoi ne pas en préparer un et le faire découvrir à la communauté ? A vos fourneaux, on attend vos millassous 😀

Découvrez plus de recettes de Nadine, sur son blog, Gourmandise sans Frontières, par ici 

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Fourchette et spatule

La Chandeleur approche ! Et oui, la célèbre fête des crêpes aura lieu ce Jeudi 2 Février. Et pour l’occasion, Béatrice de Fourchette et Spatule nous a concocté de fabuleuses recettes de crêpes ! On n’oublie la basique crêpe au sucre, on sort son tablier et ses ustensiles de cuisine et en avant 🙂

 La Chandeleur : d’abord le sucré

Et oui la Chandeleur, cette fameuse fête où on mange des crêpes à toutes les sauces 😉 Une en dessert et une en plat principal. Crêpe sucrée, galette salée comme en Bretagne, Béa nous a concocté de fabuleuses recettes qui nous font déjà frémir les papilles en avance 😀

On commence donc par le sucré car celle-ci, le jour de la Chandeleur, c’est sûr que vous n’y passerait pas à côté 😛 Béatrice nous fais l’honneur de partager une recette familiale, la recette que sa maman faisait dans son enfance, c’est ti pas mignon ? ^^

Voici donc les ingrédients pour 2 personnes ou 4 petits mangeurs

  • 250gr de farine de blé 

  • 50cl de lait 

  • 3 oeufs 

  • 20gr de sucre 

  • Un sachet de sucre vanillé (personnellement je le zappe tout le temps…) 

  • Une cuillère à soupe d’arôme de fleur d’oranger (ou arôme crêpes)

  • 1 ou 2 bouchons de rhum ambré (le bouchon de la bouteille haha !)

  • Une noisette de beurre fondu ou un filet d’huile neutre

  • Une crêpière si possible

  • De l’huile pour la crêpière 

Et en avant pour la préparation de la pâte à crêpes, rien de plus simple vous verrez 😉

Tout d’abord, dans un saladier, mélangez la farine tamisée, le sucre et le sucre vanillé et réalisez un puits. Dans ce puits, rajoutez-y les oeufs, le lait, la fleur d’oranger, le rhum, le beurre ou l’huile (non on vous assure, ça ne fait pas trop de matières grasses, on pensera au régime plus tard 😛 ). Mélangez donc du milieu vers l’extérieur en rajoutant petit à petit la farine avec un fouet.

La pâte doit ensuite devenir bien fluide :

Laissez reposer la pâte une heure ou pas, à vous de choisir. 😉 Vous pouvez directement attaquer la cuisson sinon.

Faites chauffer la crêpière, mettez-y un peu d’huile ou de beurre, une louche de pâte à étaler en faisant tourner la crêpière et on fait sauter ! 😛 Molo quand même ^^ On n’a pas envie de retrouver une crêpe collée au plafond… Bon si la première est complètement ratée, c’est pas grave, c’est généralement le cas. Et donc allez-y, on renouvelle l’opération jusqu’à qu’il n’y est plus de pâte, on va pas gaspiller quand même !

On passe maintenant à la garniture, on va sortir des basiques sucre ou pâte à tartiner, et on pense plutôt à des fruits frais, du sirop d’érable ou encore de la compote de pomme. Miam, ça donne envie tout ça 😉

Bon appétit ! 

  • Si vous souhaitez une pâte un peu plus légère, n’hésitez pas à rajouter de l’eau au lait (ex : 500gr de farine = 70cl de lait + 30cl d’eau). 

  • Vous pouvez utiliser du lait végétal

La chandeleur : le salé maintenant

Et oui qui dit chandeleur, dit crêpe et qui dit crêpe dit galettes ! Pour Béa c’est au feeling mais elle nous a sélectionné une bonne recette, par ici : La cuisine de Bernard 

Donc pour la pâte c’est bon, on passe à la garniture façon Béa de Fourchette et Spatule 😉 Voici quelques exemples :

  • La base : Crème fraîche pour nous 

  • Lardons grillés

  • Oignons caramélisés

  • Tranches de fromages 

  • Fromage râpé

  • Champignons grillés

  • Epinards à la crème

  • Jambon en petits morceaux

  • Oeufs au plat 

  • Ratatouille (oui c’est étrange, mais déjà fait et c’est délicieux !)

Faites marcher votre imagination, les crêpes se dégustent à toutes les sauces 😉 

Bon appétit ! 

Toutes les recettes de Béatrice de Fourchette et Spatule c’est par ici.
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je deviens écolo

Cette semaine, nous vous proposons un peu de lecture. Allons nous ressourcer et entamer un nouveau livre. Mais quoi de mieux qu’un ouvrage sur nos thématiques ? Et bien, Lucie de Je deviens écolo nous propose donc de découvrir un essai passionnant dont elle nous livre son avis, To bio or not to bio . Pour les non anglophones, « Etre bio ou ne pas l’être » 😛

To bio or not to bio : le livre

To bio or not to bio ? Pour garder la planète en vie, cessons de vivre au-dessus de nos moyens est un essai de Jacques-Pascal Cusin, édité chez Marabout en 2009. Auteur de plusieurs ouvrages et spécialiste en nutrition qui s’est intéressé de près au développement durable, Jacques-Pascal Cusin oriente ses recherches sur le lien entre la santé de l’homme et le bien-être de la planète.

To bio or not to bio

©Je deviens écolo. Tous droits réservés.

Résumé 

L’écrivain dépeint dans son livre une société qui détruit depuis des siècles sa planète. Outre l’image de destruction fatale qu’il argumente dans son ouvrage, il met également en lumière des solutions accessibles à chacun à son échelle, pour agir sur l’environnement. Chapitre après chapitre, l’écrivain s’attaque à tous les secteurs : agriculture, économie, philosophie, etc.

Mais on n »en reste pas dépité de cette lecture, Jacques-Pascal Cusin apporte un regard positif en encourageant le lecteur à s’engager et à agir.

« En modifiant nos habitudes de consommation, nous modifions les flux de matières premières qui sont à l’origine de tout ce que nous consommons, donc des enjeux les plus cruciaux de la planète »

To bio or not to bio : l’avis de Je deviens écolo

A la lecture de cet essai, qui dépeint notre société d’une extrême justesse, Lucie en demeure fasciné. Avec un style littéraire accessible, on a l’a un véritable discours d’économiste contemporain. L’auteur la plonge dans ses retranchements et l’interroge sur une inquiétude qui nous concerne tous : « 200 millions de réfugiés climatiques sont attendus en ce 21ème siècle »

Mais l’auteur n’emploi jamais de ton accusateur ce qui plait à Lucie. Il interroge, dévoile, met en lumière mais n’accuse jamais. La jeune blogueuse de Je deviens écolo apprécie tout particulièrement le fait que l’écrivain livre ses sources. Particulièrement bien écrit, elle affectionne la facilité de lecture de cet ouvrage. Véritable aide pour une prise de conscience, son seul défaut est de dater de 2009 et les données exposées ne sont donc plus tout à fait d’actualité.

To bio or not to bio

©Je deviens écolo. Tous droits réservés.

Voilà donc un ouvrage qui suscite de l’intérêt, qui amène à s’interoger sur notre relation avec la planète, à se poser  les bonnes questions et à indéniablement agir à notre échelle.

Pour acheter le livre, c’est par ici : To bio or not to bio ?, de Jacques-Pascal Cusin

Alors, ça vous tente cette lecture ? Dites-nous ce que vous en pensez et partagez-nous aussi vos lectures 😀

Tous les articles de Lucie, sur son blog Je deviens écolo par ici

 

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