Food Swap'ers

Rejoignez la communauté !

N'attendez plus, devenez membre du premier réseau de troc culinaire français.

Dans le cadre du développement du site communautaire Food Swap’ers, nous aimerions recueillir votre avis concernant le food swapping. N’ayez pas peur, ce questionnaire ne vous prendra pas plus de 3 minutes !

Nous vous invitons donc à vous rendre sur le lien suivant : Le food swapping ça vous tente ?

Merci pour votre aide précieuse et votre coopération.

Troculinairement.

L’équipe Food Swap’ers.

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Pour en savoir plus :

L’idée : Troquer vos plats cuisinés !

Comment : Vous concoctez un plat de lasagne pour votre petite famille ou vous-même, ce soir et bien sûr, il vous reste quelques portions supplémentaires. Eh bien, fini de manger les mêmes restes pendant 3 jours, vous échangez vos bons petits plats avec les autres membres de la communauté.

Pour qui ? : Tous les consommateurs en quête de nouvelles expériences culinaires, conviviales et durables, soucieux de leur impact environnemental, gourmands et désireux de développer un mode de consommation alternatif.

Et la mission de Food Swap’ers dans tout ça ? : Vous proposer une plateforme collaborative en ligne réunissant une communauté de food swappers, afin de réaliser ces trocs, rencontrer de nouvelles personnes et lutter contre le gaspillage alimentaire.

Et concrètement on y gagne quoi ? :

  • Un réseau convivial pour échanger vos plats cuisinés en toute simplicité.
  • Des moments de gourmandise et de partage au quotidien.
  • Des rassemblements locaux pour rencontrer les membres de la communauté.
  • Des conférences, discussions, démo et défis culinaires … autour de ces thèmes, pour le fun !
  • Des partenariats avec des marques miroirs de ces mêmes engagements.
  • Des rencontres avec les producteurs locaux et éco-responsables, partenaires.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous écrire à foodswaper@gmail.com .

Logo Food Swap'ers

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Pour sa seconde édition, l’événement Toulouse à Table remet les couverts du 19 au 25 septembre !

Un événement gastronomique pour le grand public à Toulouse ?? Food Swap’ers ne pourras pas passer à côté ! Nous participons donc dans le cadre de Toulouse à Table, à l’événement A Table Autrement.

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A Table Autrement est l »événement qui promeut la gastronomie raisonnable et responsable qui se tient dans le cadre de la Fête de la gastronomie et en association avec Toulouse à Table.

Cet événement à pour thème : Apprenez à bien manger, à moindre coût, sans gaspiller, avec des produits du terroir et découvrez des aliments de demain! ».

De nombreuses associations et entreprises seront donc présentent comme La Chouette Coop, Les repechés mignons, Micronutris, la voie bleu, etc.

 

Après un mois de vacances, le moment de renfiler le tablier approche !!

“Dans le Sud-Ouest, nous avons des traditions gastronomiques, elles font partie de notre bien vivre et de notre patrimoine», a indiqué Jean-Luc Moudenc (Maire de Toulouse)

Nous ne pouvons qu’attester cette évidence et notre aspiration reste incontestablement de promouvoir la gastronomie locale et le troc culinaire au travers d’animations ludiques !

Rentrons dans le vif du sujet,  nous prévoyons de tester vos connaissances culinaires et votre palais par la même occasion!

Saurez-vous faire la différence en goûtant nos petits cakes au fromage mystère ?

Saisonnalité oblige, les courges font leur apparition ! Velouté de potimarron, butternut, citrouille, courge…, saurez vous reconnaître leur subtilité ?

Salon de discussion et découverte de notre concept de troc culinaire autour d’une dégustation de petits gâteaux et thé glacé

 

Nous sentons déjà vos papilles s’humecter !! Pas d’hésitation de votre côté, retrouvez nous à A Table Autrement, au Jardin des Plantes le 24 et 25 Septembre !!! Nous vous attendons nombreux !

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Comme la rentrée est un peu dure pour certains, on vous offre un peu de bonne humeur et beaucoup de saveur, et on continue à vous régaler de spécialités françaises avec la Pissaladière ! Cette sorte de « pizza » aux oignons, anchois et olives noires originaire de Nice est un plat emblématique du Sud-Est qui ravit tout le monde à l’heure de l’apéro !

La Pissaladière et ses origines …

Parmi les plus anciennes spécialités gastronomiques de la région niçoise, la pissaladière pourrait bien avoir été héritée d’une recette génoise du 15ème siècle (Ah ces italiens, toujours à mettre leur grain de sel dans toutes nos recettes ! Mais bon,il faut bien leur accorder que leurs spécialités nous ont convaincus). Elle serait donc la petite fille de la « Piscianlandrea », la première version de la pizza italienne, même si celle-ci ne se composait à l’époque que de tomate et d’ail. Totalement conquis par cette spécialité, les niçois se la transmettront de génération en génération, avant de s’approprier et de modifier la recette, pour s’approcher de  la Pissaladière d’aujourd’hui.

Au 19ème siècle, apparaît alors le « Pissalat à la niçoise », qui remplace la tomate et l’ail par le « pissalat ». Cette purée de poissons salés qui remonte au 1er siècle après J.C est élaborée à base de poutine, une sorte d’alvins de sardines et d’anchois et elle est badigeonnée sur la pâte à pain avant que celle-ci ne soit enfournée.

Aujourd’hui, ce « pissalat » est communément remplacé par de la crème ou des filets d’anchois, car il est très difficile de s’en procurer. Seule une trentaine de pêcheurs est autorisée à pêcher la poutine, ce qui en fait un produit très rare.

Quant aux olives noires, tout niçois digne de ce nom ne saurait déguster une Pissaladière ornée d’autres choses que des caillettes, ces fameuses petites olives noires, spécialité de Nice.

Le choix des anchois …

Bien que nous ne doutons pas que l’on puisse trouver d’autres anchois de qualité, nous vous conseillons tout de même ceux de chez Roque.

Installée à Collioure depuis 1870, la famille Roque perpétue la tradition de  salaison de l’anchois et son savoir-faire ancestral, dans sa quête constante de la qualité. Vous y trouverez donc des anchois d’une grande finesse, sous différentes formes qui viendront délicieusement garnir votre pissaladière.

En piste, enfilez votre costume traditionnel niçois, c’est parti pour la pissaladière !

Il vous faudra donc pour 4 convives ou 1 seul niçois :

  • Pour la pâte :
    • 250 g de farine
    • 1 sachet de levure de boulanger ou 6 g de levure fraîche
    • 1 pincée de sel
    • 15 cl de lait ou d’eau (Chez Food Swap’ers, on trouve ça plus moelleux avec du lait, mais à vous de voir!)
    • 1 cuillère à café de sucre
  • Pour la garniture :
    • 4 oignons (Blancs de préférence, car ils fondent totalement à la cuisson. Et bien sûr, favorisez la production française, hein ! Vous avez de la chance, nous sommes en pleine saison, car ils sont disponibles de mars à septembre)
    • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
    • 1 mini pincée de sel
    • 1 cuillère à café d’origan
    • 1 cuillère à café de brins de thym
    • 1 feuille de laurier
    • Une vingtaine de petites olives noires Caillette (Que vous aurez dénoyautées)
    • 20 à 30 filets d’anchois au sel (Il faudra alors les dessaler sous l’eau froide courante) ou à l’huile (Ou 50 g de pissalat si vous êtes chanceux)

Accord mets & vins : Côtes-de-Provence : les rouges relativement légers, mais à la forte personnalité viendront accompagner votre pissaladière avec délicatesse.

  1. Commencez par réaliser votre pâte à pain. Pour cela : 
    1. Délayez la levure avec 5 cl de lait tiédi, ajoutez le sucre et laissez lever pendant 20 minutes (Pas 1 minute de moins ! C’est le temps minimum pour le cycle de reproduction des levures qui permettront de faire lever votre pâte), dans un endroit tiède (Entre 22 et 28°C dans l’idéal et sans jamais dépasser les 30°C, car ça tuerait vos levures). Nous vous avions déjà mentionner l’importance de cette étape dans notre précédent article Tielle sétoise : un air marin dans la cuisine …
    2. Mettez ensuite la farine et la pincée de sel dans la cuve de votre robot. Ajoutez votre levure et le reste de lait tièdi et pétrissez 5 minutes à l’aide du crochet.
    3. Couvrez ensuite votre cuve et laissez monter votre pâte environ 1h30, à nouveau entre 22 et 28°C dans l’idéal (Ou à défaut, à température ambiante). Votre pâte doit au moins doubler, voire tripler.
  2. Pendant que votre pâte fait son effort, préparer votre garniture à l’oignon. Pour cela : 
    1. Faites chauffer l’huile d’olive dans un faitout et y plonger les oignons émincés avec une petite pincée de sel (Attention à la quantité car les anchois sont très salés). Faites-les alors compoter pendant 30 minutes à feu très doux, sans coloration (Selon la recette traditionnelle. Mais si vous êtes comme nous et que vous aimez le doux petit goût de caramel, vous pouvez les faire colorer un peu et ajouter une cuillère à soupe de sucre; mais chut, on ne dit rien aux niçois !).
    2. Ajoutez alors les aromates (Origan, thym et laurier) et prolongez la cuisson encore 30 bonnes minutes voire plus si vous êtes assez patient (Les recettes traditionnelles niçoises préconisent pas moins de 2h de cuisson !). Puis, réservez.
  3. Lorsque la pousse de votre pâte est terminée :
    1. Étalez votre pâte à la main (Pas de rouleau ! Sinon, les molécules de gluten vont s’étirer et se rétracter à la cuisson), sur une épaisseur d’environ 1 cm (C’est plus que ce que préconisent les recettes, mais chez Food Swap’ers, on adore la pâte à pain bien épaisse 🙂 )
    2. Déposez votre pâte sur une plaque allant au four et garnie d’une silipâte ou de papier de cuisson et laissez pousser encore une bonne demie heure.
  4. Passez alors au montage :
    1. Préchauffez votre four à 180°C.
    2. Puis, étaler votre pissalat si vous en avez, ou bien directement vos oignons sur votre pâte.
    3. Disposez joliment vos filets d’anchois en rayons par-dessus.
    4. Ajoutez également vos délicieuses petites olives noires.
    5. Enfournez pendant 15 minutes.
  5. Laissez refroidir 5 petites et longues minutes et jetez-vous dessus sans plus attendre car c’est toute chaude qu’elle sera la meilleure !

Bon appétit et n’oubliez pas de troquer !

 

Pissaladière

Pissaladière

Licence Creative Commons
Photographie de Julie Braud est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

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A l’occasion de cette rentrée 2016, Food Swap’ers fait peau neuve et change de style !

Plus moderne, plus punchy, nous vous présentons notre nouveau logo et bannière :

Food Swap'ers logo + baseline_bicolore_PNG BD

Food Swap'ers Bannière

Alors, est-ce que notre nouveau look vous plait ? Il est signé Audrey Renaud

http://audrey-paulx.wixsite.com/audrey-ga 

Beaucoup de nouveautés vont arriver. Food Swap’ers se développe et vous remercie de votre engagement !

A très vite et n’oubliez pas de troquer 🙂

 

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Les courgettes n’en finissent plus de fleurir et ces délicats légumes verts viennent délicieusement colorer notre été ! Alors, aujourd’hui, Food Swap’ers vous propose sa recette de Pesto de courgettes pour cuisiner de saison et régaler vos papilles !

La petite histoire du pesto

 

Le plus connu des pesto est sans nul doute le fameux Pesto Alla Genovese. Originaire de Ligurie, la région de Gènes, il se compose de basilic, pignons de pin, parmesan, ail et huile d’olive et constitue la base des différentes déclinaisons de pesto que l’on peut trouver de nos jours.

Selon l’histoire, ses origines remonteraient à la période de l’Antiquité romaine, durant laquelle le basilic était apprécié pour ses propriétés curatives et fit donc du pesto un mets privilégié. Outre ses propriétés « médicinales », sa consommation était alors aussi motivée par son faible coût, car si de nos jours, il faut mettre la main au porte-monnaie pour se procurer basilic, huile d’olive et pignons de pin, à cette époque, ces ingrédients étaient très accessibles.

Pour être exact, le pesto tel qu’on le connaît serait véritablement né au 19è siècle, et plus précisément en 1865, date à laquelle il fit son apparition dans l’ouvrage « Cuciniera genovese« , sous le nom de « Battuo di aglio e basilico« .

Cuciniera genovese

Cuciniera genovese

 

Et la courgette dans tout ça ?!

 

Eh bien histoire de faire dans la saisonnalité, de vous régaler avec une recette pleine de saveurs et avec l’ambition de faire avaler un peu de verdure à vos petits et grands garnements, Food Swap’ers vous propose de vous approprier la célèbre recette et de l’assaisonner à la mode courgette.

On vous a donc concocté une recette simplissime, mais non moins savoureuse pour une explosion de gourmandise ! Alors n’hésitez pas à garnir de délicieuses pâtes italiennes ou même quelques tranches de pain pour un apéritif original et tout en fraîcheur.

En cuisine, c’est parti pour la recette du Pesto de courgettes !

 

Il vous faudra donc pour 1 gros bol :

  • 3 courgettes bien fraîches
  • 3 belles cuillères de parmesan
  • Un bouquet de basilic
  • 1 gousse d’ail
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 3 généreuses cuillères de pistaches décortiquées
  1. Commencez par couper grossièrement vos courgettes en dès et mettez ceux-ci dans le bol de votre blender.
  2. Ajoutez-y environ 5 à 10 cl d’eau et mixez le tout afin d’obtenir une préparation dont la consistance doit s’approcher de celle de la recette classique du pesto.
  3. Ajoutez alors le basilic, l’huile d’olive, l’ail haché et le parmesan.
  4. Déposez vos pistaches dans une poêle et torréfiez-les quelques minutes (Cela signifie que vous devez les faire dorer afin d’en dégager tous les arômes).
  5. Ajoutez alors également vos pistaches à votre préparation et mixez à nouveau afin d’obtenir une consistance homogène.
  6. Vous êtes fin prêt pour en arroser généreusement un beau plat de pâtes !

Vous pouvez également réaliser une petite variante avec 2 cuillères à soupe de ricotta pour apporter plus de crémeux. Un régal aussi !

N’oubliez pas de troquer !

Pesto de courgettes aux pistaches

Pesto de courgettes aux pistaches

 

 

Licence Creative Commons
Photographie de Julie Braud est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

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Ce Samedi 23 Juillet se tenait le Banquet des 5000 sur les Allées Jules Guesde à Toulouse. Un évenement exceptionnel que Food Swap’ers ne pouvait en aucun cas manquer !

Alors, nous vous faisons un petit retour sur cette journée placée sous le signe du partage et de la convivialité et vous présentons les recettes que nous avons élaborées.

Le Banquet des 5000 : retours sur l’événement !

Pour l’occasion FNE Midi-Pyrénées et Disco Soupe Toulouse s’associent pour organiser le premier Banquet des 5000 dans le Sud-Ouest de la France.

Le principe est de proposer un banquet gratuit et ouvert à tous avec la proposition de plats cuisinés uniquement à base de produits destinés à être jetés. L’objectif est de sensibiliser le grand public à l’impact du gaspillage alimentaire. C’était également l’occasion de présenter diverses associations et entreprises qui luttent contre le gaspillage et qui oeuvrent pour une consomation plus responsable. Food Swap’ers était donc de la partie et a proposé au public différentes animations tournées autour des fruits et légumes :

  • Dégustation de gâteaux mystères : les gâteaux de légumes
  • Quizz sur les variétés de tomates
  • Dégustation de veloutés de courgettes épicés
  • Concours Self’fruit : l’heureux gagnant sera annoncé Mercredi !

Banquet des 5000 Banquet des 5000 Banquet des 5000 Banquet des 5000 Banquet des 5000Banquet des 5000 Banquet des 5000 Banquet des 5000Banquet des 5000

 

 

Et maintenant place aux recettes de l’événement !

Vous êtes nombreux à nous avoir demandé les recettes présentes sur le stand lors du Banquet des 5000 et c’est avec grand plaisir que nous les partageons avec vous ! Vous retrouverez donc tous les secrets de nos surprenantes et revigorantes recettes 😉

 

On débute par nos gâteaux mystère : les gâteaux de légumes !

Les dégustations à l’aveugle de ces petites pâtisseries ont donné lieu à beaucoup de conversation et vous êtes nombreux à avoir été surpris de ce que l’on peut faire avec des légumes en pâtisserie. La majorité d’entre vous a réellement été conquis par ces surprenantes recettes, alors on partage !

Le spécial carottes :

Très proche du carott cake, qui se fait relativement bien connaitre ces dernières années, nous vous avons proposé une version cacaotée de celui-ci, histoire de cacher un petit peu les bouts de carottes oranges, de vous piéger et de vous régaler avec surprise ! Alors, maintenant, à vous de jouer !

Il vous faudra pour 6 petits garnements ou un grand gourmand :

  • 600 g de carottes râpées (Ou finement hachées si vous voulez tromper vos chers convives)
  • 180 g de farine
  • 6 œufs
  • 270 g de sucre
  • 1/2 sachet de levure
  • 185 g de poudre d’amande
  • 75 g de beurre fondu
  • 1 cuillère bien bombée de cannelle
  • 4 cuillères à soupe de cacao
  1. Préchauffez votre four à 180°C.
  2. Battez énergiquement les œufs et le sucre.
  3. Ajoutez alors le beurre fondu.
  4. Continuez avec la farine, la levure, la poudre d’amande et les épices.
  5. C’est alors le moment d’ajouter le fameux ingrédient mystère : les carottes !
  6. Disposez maintenant votre préparation dans un moule à manquer.
  7. Enfournez tout ce petit monde pendant environ 30 à 40 min pour la version XXL.

 

Le spécial pomme de terre :

Alors celui-ci, il vous a donné du fil à retordre ! On en a entendu de toutes les couleurs : au marron, au riz, au jus de pois chiche, … Alors, vous l’avez bien méritée, on vous donne la recette !

Il vous faudra pour 6 petits garnements ou un grand gourmand :

  • 300 g de purée de pommes de terre nature (Pommes de terre du type Charlotte ou encore Pompadour)
  • 120 g de beurre coupé en petits dés.
  • 3 œufs
  • 150 g de sucre
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 75 g de noix de coco en poudre
  • 2 cuillères à soupe de cacao
  1. Préchauffez votre four à 180°C.
  2. Lorsque votre purée est encore chaude, incorporez-y le beurre et les œufs battus.
  3. Ajoutez ensuite le sucre, la poudre d’amandes, la noix de coco et le cacao.
  4. Disposez alors votre préparation dans un moule à manquer.
  5. Enfournez environ 30 à 40 min pour la version XXL.

 

Le spécial courgettes :

Vous l’avez tous beaucoup aimé et pour cause, il peut se vanter de faire manger des courgettes aux enfants les plus difficiles et en plus, il contient zéro beurre et zéro huile, le tout avec un rendu ultra fondant (Merci les 95 % d’eau qu’on trouve dans la courgette), et en plus, pas 1 g de farine. Bref, on adore !

Il vous faudra pour 6 petits garnements ou un grand gourmand :

  • 200 g de courgettes mixées (Si vos enfants sont un peu difficiles, sinon, rappées, ça fait très bien l’affaire).
  • 200 g de chocolat à pâtisserie (Noir ou lait, et on n’a encore jamais fait, mais si ça vous tente de tester au chocolat blanc, on est preneurs de vos impressions !)
  • 3 œufs
  • 1 cuillère à soupe de maïzena
  • 100 g de sucre cristallisé
  • 50 g de poudre d’amande
  1. Préchauffez votre four à 180°C.
  2. Faites fondre le chocolat au bain-marie (C’est quand même le mieux pour ne pas agresser notre chocolat), ou pour les grands feignants, optez pour le micro-onde en ajouter 1 cuillère à soupe d’eau.
  3. Ajoutez alors les œufs et mélangez vigoureusement. Puis, ajoutez également la maïzena, le sucre et la poudre d’amande.
  4. Les courgettes peuvent maintenant être de la partie ! Ajoutez-les donc à votre préparation et mélanger bien.
  5. Disposez alors votre belle préparation dans un moule à manquer.
  6. Enfournez environ 30 à 40 min pour la version XXL.

Vous pouvez éventuellement réaliser ces trois recettes dans un moule à cake (Mais attention, il faudra alors rallonger un peu la cuisson pour que le gâteau cuise bien à cœur). Vous pouvez également faire comme nous et en faire des individuels si vous le souhaitez (Il faudra alors adapter la cuisson et optez pour 12 à 15 minutes de cuisson).

C’est parti pour les veloutés de courgettes épicés !

Là encore, on a eu droit à toutes sortes de réponses, mais vos petits palais se sont quand même bien défendus et vous avez donné pas mal de bonnes réponses. Bien joué ! Maintenant à vous la recette !

Il vous faudra donc pour 6 gourmands :

  • 4 courgettes (Environ 800 g)
  • 10 cl de crème fraîche épaisse (Vous pouvez également remplacer la crème par du fromage blanc ou du yaourt si vous le souhaitez).
  • Sel, poivre
  • Et les fameuses épices : paprika, curry, piment d’Espelette …
  1. Commencez par faire cuire vos courgettes coupées en tronçons dans une grande casserole d’eau pendant environ 30 minutes.
  2. Lorsqu’elles sont cuites, égouttez-les (Mais conservez l’eau de cuisson), mettez -les dans le bol de votre blender et mixez-les pour obtenir une purée. A ce stade, la préparation est bien entendue trop épaisse.
  3. Ajoutez alors la crème fraîche et un peu d’eau de cuisson pour que la préparation devienne plus onctueuse. C’est alors à vous de juger combien vous voulez ajouter d’eau de cuisson pour obtenir la consistance veloutée qui vous va bien. Soyez donc prudent et allez-y en plusieurs fois jusqu’au bon résultat.
  4. Une fois la consistance souhaitée obtenue, n’oubliez pas d’assaisonner de sel et de poivre et de nos fameuses épices ! A vous de choisir entre paprika, curry, piment d’Espelette … Mais n’hésitez pas à faire d’autres associations telles que le curcuma ou encore le cumin 😉

On est donc bien d’accord, la recette est vraiment simplissime et convient aussi bien froide en été que chaude pendant la période hivernale. Alors bon appétit !

Nous nous sommes régalés à vos côtés hier, alors merci à vous pour ces chaleureux moments passés en votre compagnie et à très bientôt, car on vous attend nombreux pour réaliser les recettes et les partager généreusement en troquant sur la page A vous de troquer.

N’oubliez pas de troquer !

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Paris, Banghok, Pékin, New York, Sydney, ne voyagez plus simplement dans ces villes du monde, mais venez découvrir la culture et la cuisine locale en dinant directement chez l’habitant. C’est la promesse du site communautaire Vizeat, qui met en relation un hôte local avec un voyageur et ceux dans le monde entier. Amateurs de l’économie collaborative ? Cette plateforme est faite pour vous.

Vizeat : la start-up parisienne au style d’AirBnB


Lancée en 2014, la start-up veut s’imposer comme le nouvel Airbnb de la table d’hôtes. Véritable idée collaborative imaginée par Jean-Michel Petit et Camille Rumani, Vizeat s’inspire des tendances actuelles de couchsurfing, covoiturage, etc.

Vizeat c’est donc la promesse de découvrir le pays et sa gastronomie que vous visitez autrement. Invité chez un local, c’est un véritable moment de partage qu’annonce la start-up, une rencontre unique sous le signe de la découverte et l’échange.

 

Vizeat : c’est si simple de manger chez l’habitant !

L’organisation des repas chez l’hôte est très simple. Rendez-vous sur la plateforme Vizeat et parcourez les offres pour découvrir les menus proposés dans les différents pays. Vizeat

Envie de pasta chez Fulvio à Milan, de savoureux tacos chez Lauryn au Mexique,  ou encore d’un délicieux tajine chez Nezha à Casablanca ? Vous pouvez diner dans toutes les grandes villes du monde à moindre prix !

L’hôte fixe le menu, son prix, le nombre d’invités et les horaires et vous n’avez plus qu’à choisir.

Pour devenir hôte, il suffit de s’incrire sur la plateforme :

La création du repas est gratuite et l’hôte reçoit 100% des participations de ses invités. En tant qu’hôte, vous êtes totalement libre de fixer les prix, vos disponibilités et choisir vos invités. Couvert par une garantie, vous recevez en toute sécurité.

Vizeat

Vizeat est présent dans 60 pays et répertorie plus de 10 000 hôtes, vous y trouverez bien un menu qui vous plait pour un voyage pas comme les autres !

 

Et on les retrouve ici aussi :

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Aujourd’hui, nous avons encore eu l’opportunité de cuisiner les délicieux produits de la ruche d’Odile, du Jardin des Plantes – St Exupère. Évidemment, nous avons tâché d’en faire bon usage et nous vous avons concocté une salade de courgettes grillées et petit chèvre affiné, toute fraîche ! Alors, c’est parti, on vous fait découvrir THE plat qui va égayer vos soirées d’été.

N’oubliez pas, vous pouvez retrouver tous les produits de la recette lors de la prochaine vente de la ruche, le 21 juillet 2016, et on compte sur vous pour amener votre touche à la recette, au fil des produits proposés lors des distributions, alors rendez-vous ici :

 

Focus sur ces bons produits :

A l’occasion de cette recette, nous avons donc eu l’opportunité de mettre en valeur les courgettes de Corinne Delhom et le basilic de Sylvain AImond, que nous vous avons déjà présentés précédemment. Bien évidemment, les courgettes se sont révélées très douces et le basilic a embaumé sur tout le chemin du retour de la distribution.

Par contre, nous n’avions encore jamais eu l’opportunité de vous présenter les fromages de La Pouège. Eleveur caprin depuis 2010, Alexandre Hemet prend soin au quotidien de ses jolies chèvres anglo-nubiennes (Un croisement entre des chèvres anglaises et des chèvres venues d’Inde et d’Afrique, créé en Grande-Bretagne il y a plus de 150 ans) pour vous offrir le meilleur de leur lait dans des fromages savoureux et aux différents affinages.

Situé proche de Gensac, la ferme s’étend sur 14 hectares où les petites chèvres vivent un vrai bonheur en gambadant toute la journée. Amoureux de leur métier et de leurs bêtes, n’hésitez pas à vous rendre à la ferme où les producteurs vous accueilleront avec le sourire et où, si le temps le permet, on vous proposera volontiers de vous faire découvrir l’exploitation. C’est ici :

 

Et pour notre recette, nous avons opté pour un délicieux palet affiné pendant plus de 18 jours. Le caractère du fromage de chèvre est donc délicatement venu contraster avec la douceur de nos courgettes, le tout relevé par une belle touche de basilic. Simplissime, mais divin !

En cuisine ! Il est l’heure de mettre la main à la patte et de réaliser votre savoureuse salade de courgettes grillées et petit chèvre affiné !

Il vous faudra donc pour 4 convives :

  • 4 courgettes
  • 1 petit bouquet de basilic bien frais (Avec la menthe, c’est sympa aussi)
  • 1 chèvre affiné (Vous pouvez également opter pour de la féta ou encore de la ricotta sèche si vous parvenez à en trouver)
  • Huile d’olive
  • Moutarde, vinaigre
  • Sel Poivre
  • Quelques pignons de pin torréfié, ou encore des amandes, des graines de tournesol ou des pistaches (Facultatif)

Matériel :

Accord mets & vin : Pinot Noir : Très aromatique et doté d’une belle structure, il se caractérise par une légèreté, néanmoins pleine de caractère, qui en fait une parfaite association pour un plat frais et plein de saveur.

  1. Commencez par faire chauffer l’eau dans votre cuit-vapeur.
  2. Pendant ce temps, rincez vos courgettes, puis, détaillez des lamelles (Dans la longueur, hein !) d’environ 2 à 3 mm maximum.
  3. Disposez-les alors dans le panier de votre cuit-vapeur, et faites-les précuire environ 10 min, elles doivent rester craquantes.
  4. Pendant ce temps, préparez votre assaisonnement en mélangeant 1 cuillère à soupe de moutarde, 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique et 3 cuillères à soupe d’huile d’olive. Ajoutez ensuite votre basilic délicatement haché en fines lamelles.
  5. Coupez votre fromage de chèvre en petits cubes et ajoutez-le à votre assaisonnement.
  6. Sortez alors les courgettes, laissez-les s’égoutter et étalez-les sur une plaque garnie de papier absorbant.
  7. Badigeonnez-les d’huile d’olive à l’aide d’un pinceau (Histoire de les aider à faire bronzette), et saupoudrez-les de sel et de poivre. Retournez-les et répétez cette opération.
  8. Faites chauffer votre grill à sec (C’est-à-dire sans matière grasse) et faites alors griller vos lamelles de courgette de chaque côté afin de leur faire prendre ce goût caractéristique de grillade et ces jolies marques horizontales, sans toutefois les faire trop cuire, car elles doivent encore rester craquantes. Réservez-les et laissez-les refroidir. Puis une fois tiédies, ajoutez les à votre assaisonnement.
  9. Réservez alors au réfrigérateur pendant une bonne heure avant de les engloutir bien fraîches sans la moindre hésitation.
  10. Régalez-vous sans plus attendre de cette petite salade toute fraîche et pleine de saveurs !

N’oubliez pas de troquer !

Salade de courgettes grillées et petit chèvre affiné de La Ruche Qui Dit Oui

Salade de courgettes grillées et petit chèvre affiné de La Ruche Qui Dit Oui

Licence Creative Commons
Photographie de Julie Braud est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

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Aujourd’hui, on vous livre en exclu’ les secrets de Mamie Liliane pour régaler toute la famille avec un généreux couscous maison ! Eh oui, depuis des années, Mamie Liliane cuisine le couscous dans la tradition du goût et du savoir-faire. Et c’est avec passion qu’elle nous a confié toutes ses astuces, que nous partageons volontiers avec vous. Et puis, mercredi, c’était la fin du Ramadan, alors adepte de la religion ou non, ça peut au moins vous servir de prétexte pour vous régaler d’un bon plat traditionnel ce week end !

Couscous de Mamie Liliane

Couscous de Mamie Liliane

Un petit point sur ce plat ancestral !

Le couscous désigne aussi bien la graine, qui est un mélange de semoule de blé et de farine, que le plat qui se cuisine depuis toujours dans les pays d’Afrique du Nord. Si le couscous se décline à toutes les sauces, selon le pays, la région et la famille, la base de ce plat reste constante et se compose de cette fameuse semoule cuite à la vapeur, au-dessus d’un bouillon élaboré à base de viande (bœuf, agneau, mouton ou encore poulet) et de légumes divers (généralement une base de carottes, d’artichauts et de pois chiches) et généreusement agrémenté d’épices (poivre rouge, curcuma …).

Un peu d’histoire !

La naissance du couscous remonte à pas moins de 14 siècles ! Eh oui, c’est au VIIème siècle que ce petit plat voit le jour au cœur du Maghreb. C’est lors de la conquête arabe que la semoule y est découverte. Dès lors, elle est immédiatement adoptée et l’idée vient de l’accompagner d’un savoureux bouillon, le couscous est né.

Cependant, l’origine de la cuisson caractéristique de la graine à la vapeur reste encore obscure et il semblerait que ce soit deux ou trois siècles après cette conquête que les populations des pays du Maghreb décidèrent d’adopter un second ustensile pour cuire leur graine à la vapeur, à l’aide d’une passoire de terre cuite ou bien d’un panier de vannerie.

Et pourquoi on l’appelle le « couscous » ?

Là encore, cette petite question a fait couler beaucoup d’encre. Selon certains, son nom proviendrait d’une onomatopée issue du souffle et du cliquetis produits par les grains de semoule lorsqu’ils étaient roulés sous la main. D’autres avancent l’hypothèse du son émis par la vapeur lors de la cuisson ou même du mot arabe signifiant la becquée donnée aux oisillons. Quoiqu’il en soit, son nom garde un caractère mystérieux et renforce le côté mythique de ce plat traditionnel.

Une expansion gourmande et mondiale !

S’il a fallu attendre la conquête de l’Algérie pour démocratiser le couscous en France, il est aujourd’hui mondialement connu et surtout, mondialement apprécié. Chacun a su se l’approprier et c’est aujourd’hui l’un des plats français les plus populaires puisque celui-ci arrive en seconde position des mets préférés des français.

Carte du monde

Le couscous : un plat au service de la convivialité !

Si nous avons choisi de dédié un article à ce plat, c’est aussi parce que ce plat rassemble et symbolise partage et échange. En effet, il est généralement cuisiné en grande quantité et rassasie souvent de grandes tablées, lors de diverses célébrations (mariages, fêtes de familles, …) Il est donc symbole de retrouvailles et solidarité ! Il n’en fallait pas moins à Food Swap’ers pour s’y pencher de plus près et vous offrir tous les secrets d’un festin chaleureux !

Direction la cuisine, c’est l’heure de préparer le couscous !

Il est maintenant temps de suivre tous les bons conseils de Mamie Liliane pour réaliser cette petite merveille gastronomique. Nous verrons donc les différentes étapes de la réalisation du coucous traditionnel et Food Swap’ers ajoutera sa patte avec sa compotée d’oignons sucrée/salée tout droit inspirée du Maghreb.

Il vous faudra donc pour 6 convives :

  • 500 g de graine de couscous moyen pré-cuite (Vous pouvez facilement vous en procurer dans tous les magasins bio et si vous habitez Toulouse, vous pouvez aussi vous rendre dans l’une des épiceries du quartier Arnaud Bernard, où vous trouverez une graine authentique)
  • 800 g de viande de bœuf (400 g de paleron et 400 g de gîte)
  • 600 g de viande d’agneau (300 g de collier et 300 g d’épaule désossée)
  • 350 g de pois chiches réhydratés (Faites-les tremper dans l’eau environ 24 heures)
  • 350 g de fèves décortiquées
  • 700 g de fonds d’artichauts
  • 6 carottes
  • 2 poireaux
  • 2 oignons
  • 1 navet
  • 2 cuillères à soupe de poivre rouge
  • 4 clous de girofle
  • 1 bouquet garni : feuille de laurier, thym …
  • Beurre
  • Sel, poivre

Pour la compotée d’oignons :

  • 4 oignons
  • 150 g de raisins secs
  • 1/2 verre de miel
  • 1 cuillère à soupe de fleur d’oranger
  • 100 g d’amandes torréfiées
  • 1/2 cuillère à café de safran
  • 1 cuillère à soupe de curcuma
  • 1 cuillère à soupe de cannelle
  • Sel, poivre
  1. Commencez par piquer agressivement vos deux oignons (pelés bien évidemment) avec les clous de girofle (2 piqûres chacun, pas de jaloux !).
  2. Faites chauffer le morceau de beurre (environ 20g) dans la partie « Faitout » du couscoussier (la partie basse bien sûr) et faites-y rissoler vos viandes de chaque côté pendant 1 à 2 minutes, juste le temps de les faire dorer.
  3. Remplissez alors généreusement votre couscoussier d’eau. La viande doit être totalement immergée (Vous pouvez remplir d’eau jusqu’à au moins la moitié du couscoussier, mais il faut laisser de la place pour rajouter tous les légumes un peu plus tard). Ajoutez vos oignons et votre bouquet garni. N’oubliez pas de saler et poivrer.
  4. Laissez mijoter tout ça tranquillement pendant 2 heures à petit feu (Ne faites pas « bouillir » votre viande, à l’anglaise !)
  5. Pendant ce temps, préparer votre délicieuse compotée d’oignons. Pour cela :

    1. Faites chauffer 1 belle cuillère à soupe d’huile d’olive dans une poêle et jetez-y vos oignons émincés, sans ménagement ! Faites-les alors compoter pendant 20 bonnes minutes à feu tout doux (Il ne faut pas les brusquer ces petits).
    2. Une fois vos oignons tout moelleux, ajoutez le safran, le gingembre, la cannelle, le curcuma, la fleur d’oranger, le sel et le poivre. Prolongez la cuisson encore 30 longues minutes, et surtout, restez au petits oignons !
    3. Ajoutez maintenant le miel et les amandes et laissez encore caraméliser 5 petites dernières minutes. Réservez alors votre savoureuse compotée et poursuivez la préparation de votre couscous.
  6. Prélevez maintenant une 1/2 tasse de votre bouillon et délayez-y le poivre rouge, puis ajoutez le tout dans le bouillon.
  7. Attachez fermement vos poireaux coupés en 3 avec de la ficelle (Sinon, vous pouvez être sûr qu’ils vont se faire la malle !)
  8. Pelez vos jolies carottes et coupez-les en 3.
  9. Pelez également votre navet et coupez-le en 4.
  10. Ajoutez maintenant à votre bouillon tout ce petit monde : les poireaux, les carottes, les fèves et les pois chiches.
  11. Si vous avez opté pour de jolis artichauts tous frais mais que votre producteur ne vous a pas mâché le travail. Mettez-vous au boulot et tourner les artichauts (C’est-à-dire travailler vos artichauts afin de ne conserver que le fond). Pour cela :
    1. Attendrissez-les en les tapant sur le plan de travail en les attrapant par la queue (Hé oui, vos petits yeux de basset artésien ne suffiront pas à les attendrir, ils sont durs à cuire, il va falloir être plus physique !).
    2. Retirez alors les feuilles une par une et retirez le foin (C’est ce truc au cœur de l’artichaut qui ressemble à du poil à gratter … On vous laisse imaginer le résultat si vous sautez cette étape …).
    3. Bon, vous y êtes presque ! Maintenant, coupez la queue et arrangez un peu la forme de vos artichauts en tournant (D’où le terme « tourner les artichauts ». On sait, c’est dingue !) autour de votre fond avec la pointe d’un couteau. MISSION ACCOMPLIE !
  12. Vous pouvez maintenant les jeter dédaigneusement dans votre bouillon frémissant.
  13. Prolongez la cuisson encore une bonne demi-heure.
  14. Il est maintenant temps de passer à la cuisson de la graine de couscous (C’est quand même un des éléments cruciaux de la recette). Pour cela :
    1. Mettez la graine dans un saladier et munissez vous d’un petit bol d’eau.
    2. Avec votre main droite prenez de petites poignées d’eau et avec votre main gauche effectuez des mouvements circulaires afin d’imprégner la graine avec l’eau et l’humidifier (Vous avez bien lu « humidifier », ne nous faites pas de la soupe ! Il faut juste que votre graine soit un peu humide, pas plus.).
    3. Remuez bien et lorsque vous sentez que la totalité des grains sont humidifiés, renversez-les dans la partie supérieure de votre couscoussier (Celle qui ressemble plus ou moins à la passoire en terre ancestrale dont nous vous parlions plus haut).
    4. Placez le récipient sur la partie basse du couscoussier et commencez alors la cuisson à la vapeur au-dessus de votre savoureux bouillon.
    5. Au bout de 5 minutes, retirez votre « passoire » et recommencez l’opération d’humidification de la graine. Vous devez obtenir une graine humidifiée comme avant son passage au-dessus de la vapeur. Idem, remettez tout ça au-dessus de votre bouillon, attendez environ 5 minutes et recommencez la même opération. En moyenne 3 « tours » suffisent, mais il n’y a pas de règle, cela dépend de la qualité de votre graine. Donc n’hésitez pas à répéter l’opération une fois, voire deux ou trois de plus si vous le jugez nécessaire. La graine est prête lorsqu’elle a une consistance fondante en bouche (Les grains de sable qui craquent sous la dent, c’est pas terrible !).
    6. Lorsque vous avez atteint la consistance désirée, sortez-la du couscoussier, mettez-la dans un plat de service et plongez-y de généreux morceaux de beurre pour révéler tout son moelleux.
  15. Réchauffez à petit feu votre compotée d’oignons et servez-la dans un beau saladier.
  16. Sortez la viande et les légumes de votre couscoussier et disposez-les dans votre joli plat familial.
  17. C’est prêt il ne reste plus qu’à dévorer tout ça sans plus attendre !
N’oubliez pas de troquer !
Couscous de Mamie Liliane

Couscous de Mamie Liliane

Licence Creative Commons
Photographie de Julie Braud est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International.

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YesWeGreen ! L’application dédiée à la consommation collaborative connaît un réel succès. Lancée sur Android et iOS en mars dernier, son but est de mettre en avant les personnes qui agissent dans leur quotidien pour un mode de vie plus positif. Alors, on a voulu en savoir un peu plus et on est partis à la découverte de cette appli durable. A vos portables, il est temps d’œuvrer pour un mode de vie plus GREEEEN !

YesWeGreen ! L’appli des greeners

 

Il ne s’agit pas encore d’une application qui recense tous les lieux, où on peut dénicher des offres commerciales, etc. Non ! Chers food swappers, ici vous pourrez découvrir les adresses qui se situent en bas de chez vous, et qui vous permettent d’adopter un mode de vie plus durable.

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Chez nous, vous trouverez des restaurants où déguster des plats mitonnés avec des produits locaux , des fablabs où fabriquer des matériaux insolites, des fringues ou des meubles upcycling de créateurs remarquables, et pleins d’autres pépites !

Et tous ces lieux insolites ne sont pas choisis par hasard, Green Raid qui développe l’application se tient à une charte éthique pointue. L’application se base sur des critères de l’Ademe, comme c’est le cas pour les restaurants locavores, qui doivent se fournir à hauteur de 50% dans un rayon de 25 kilomètres.

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Une communauté green

 

YesWeGreen, bien plus qu’une carte interactive et connectée, c’est également toute une communauté qui se rassemble sur l’application.

Respectueuse de la vie privée, l’appli est entièrement gratuite  et se finance grâce à des subventions publiques.

Aujourd’hui la plateforme, avec plus de 12 000 téléchargements et 1400 spots listés, rassemble déjà de nombreuses personnes sensibilisées à la consommation collaborative.

Pour Karine Niego, Conceptrice & Directrice Générale, GREEN RAID :

Il y a un mouvement mondial en marche, porté par les citoyens pour un mode de vie plus durable. Il suffit de faire le premier pas

 

 

Alors rejoignez-vous aussi la communauté des greeners sur YesWeGreen et retrouvez les aussi sur les réseaux :

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